Comment accélérer vos gains avec des liens entrants

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Qu'est-ce qu'un lien : le concept de maillage

En référencement web, un lien est bout de texte cliquable qui mène vers une autre page. Il existe 3 types de liens :

  • Lien interne : qui va de l’une de vos pages, vers une autre de vos pages ;
  • Lien externe : qui vient d’un autre site web, vers l’une de vos pages ;
  • Lien sortant : qui va de l’une de vos pages, vers un autre site web.

Ainsi, le maillage est l’action de créer des liens. Fait par un expert SEO, le maillage est une production de lien axé sur le regroupement de sujet et de potentiel SEO, afin de convaincre Google de la haute pertinence du site pour son sujet de prédilection.

Les 4 thèmes de cet article :

1. Les facteurs qui donnent de la valeur à un lien.

2. Les différents types de liens possibles.

3. L’importance de gérer votre profil de liens

4. Comment vérifier si un lien est sécuritaire ?

Ceci est un exemple de lien externe

1. Les 6 facteurs pour évaluer la valeur d'un lien

Un lien a une valeur conditionnelle à plusieurs caractéristiques, parmi celles-ci :

  1. Do follow/No follow : la transmission de réputation d’un site/d’une page vers une autre ;
  2. Le texte d’ancrage : les mots utilisés pour composer le lien ;
  3. Le nombre de liens entrants : des liens provenant d’autres sites ;
  4. Le nombre de liens sortants : des liens qui profitent de la réputation de la page ;
  5. Les indicateurs de mesure : DA/PA, DR/PR, TF/CF, âge ;
  6. La pertinence du contenu avec votre créneau : la correspondance du contenu avec l’intention de recherche et le sujet au sein de l’industrie

Lisez les sections ci-dessous pour bien comprendre chaque facteur.

1.1 Qu'est-ce que le Do follow/No follow ?

Les liens externes sont séparés en 2 types :

  • Dofollow : redirige une partie du rang du site exposant pour le donner en bonification au site de destination (le vôtre).
    • Dans notre métier, nous parlons d’un transfert de jus SEO.
    • Les liens dofollow de qualité sont rares et difficiles à obtenir.
  • Nofollow : ne redirige pas de jus SEO, mais permets d’attirer des visiteurs qui cliquent sur le lien.
    • Les liens nofollow sont fréquents, principalement dans les médias traditionnels ou les grosses plateformes de blogue.

Avec l’extension Chrome Nofollow, vous aurez un visuel instantané des liens nofollow.

1.2 Qu'est-ce qu'il faut savoir sur les textes d'ancrage ?

Le texte d’ancrage est la partie écrite de chaque lien. Celui-ci peut contenir des mots-clés pour avoir une valeur supérieure, mais une sur optimisation de votre profil de liens entrants peut vous coûter une pénalité par Google. 

Ainsi, il est recommandé de ne pas avoir plus de 30 % de termes exactement similaires à vos mots-clés principaux. Malgré tout, ce % n’est pas absolu, car la meilleure approche est de vérifier le % du top 5 des compétiteurs.

Notez que cette règle vise les liens entrants. En effet, les liens internes ne sont pas sujets aux pénalités pour sur optimisation.

Pour éviter d’avoir des ennuis avec vos liens entrants, il faudra utiliser un haut ratio d’ancrages :

  • “Nus” :
    • Exemple 1 –> emerite.ca
    • Exemple 2 –> https://emerite.ca/
  • Au nom de votre entreprise :
    • Exemple 1 –> Émérite, une entreprise bien de chez nous.
    • Exemple 2 –> Cliquez pour visiter le site d’Émérite.
  • En appel à l’action simple :
    • Exemple 1 –> Visitez le site
    • Exemple 2 –> Cliquez ici

1.3 Comment savoir le nombre de liens entrants d'un site ?

Pour cette étape, vous aurez besoin de l’un des 3 outils d’analyse nommés précédemment. Chaque agence de référencement web a sa préférence : moi j’utilise Ahrefs.

Copiez/collez l’URL du domaine qui vous envoie un lien et entrez-le dans votre outil. Vous aurez l’information sur le nombre de domaines référents

Vous pouvez aussi faire l’exercice pour la page précise d’où vous pensez avoir un lien. Comme vous voyez ci-dessous, la page reçoit peu de soutien de l’extérieur (et génère bien moins de jus SEO que la page d’accueil.

1.4 Comment savoir le nombre de liens sortants d'un site ?

En entrant le nom de domaine dans votre outil, vous pourrez aussi découvrir les liens sortants. Ce sont tous les liens exposés par le site. 

Toutefois, vous pourrez aussi faire l’exercice pour une URL précise :

Peu importe les résultats de l’outil, vous devez retenir que le jus SEO donné par une page est divisé par son nombre de liens sortants. Essayez donc toujours d’en avoir l’exclusivité (ou presque).

1.5 La qualité du contenu

Lorsque vous sollicitez un lien sur un site/une page, assurez-vous des éléments suivants :

  • Le lien donné est dofollow.
  • Le texte fait minimum 300 mots (500 mots de préférence).
  • Vos mots-clés sont présents sur la page, utilisés dans un texte contextuel.
  • Vous utilisez des balises h et les metas, tel qu’exposé dans mon article sur la rédaction de contenu SEO
  • Votre texte fait partie d’un silo sémantique, pertinent à votre sujet de prédilection.

Si vous obtenez un lien hors de ces conditions, ne vous attendez pas à des résultats fulgurants, car Google ne vous accordera pas d’attention.

1.6 Quels sont les indicateurs mesurables disponibles ?

Il existe plusieurs outils d’analyse, et chacun mesure la qualité des liens d’une façon différente. Ainsi, je vais vous montrer les 4 que j’utilise, et qui sont parmi les meneurs de l’industrie du référencement naturel. 

Ahrefs : cet outil mesure le Domain Rating (DR) et le page rating (PR). C’est une unité en laquelle j’ai confiance, car une mise à jour particulièrement cruelle a causé une baisse majeure généralisée, sauf pour ceux qui avait un vrai bon site, avec du bon contenu. 

– J’ajouterai qu’Ahrefs est l’outil que j’utlise pour voir les inbound and outbound link d’une page ou d’un domaine ; l’une des 6 étapes pour mesurer la force d’un lien.

Majestic : l’unicité de Majestic repose sur 2 éléments :

  • Le ratio TF/CF : ce ratio sert à évaluer si le profil de lien est performant ET sécuritaire.
  • La pertinence : Majestic analyse le contenu et expose le % de pertinence pour des sujets.
Anecdote intéressante : ce tableau m'a fait découvrir qu'utiliser des images hors contexte pour divertir les lecteurs diluaient mon niveau de pertinence globale. Depuis, j'ai épuré 😉

Moz : je n’utilise pas Moz comme tel, toutefois je travaille tous les jours avec le DA/PA, car c’est  l’unité commune sur le marché. Les vendeurs parlent tous en DA/PA, et les plus solides ajoutent le TF/CF, puis le trafic. Du coup, Moz fait partie des entités sacrées du SEO, et personne ne peut l’ignorer.

Small SEO Tools : utile pour identifier du contenu dupliqué, il sert aussi à voir l’âge d’un domaine. Ce facteur a un impact important si le site est resté actif pendant de longues années.

2. Où trouver des liens pour votre référencement ?

Selon le contexte, vous pouvez construire les liens à l’interne, ou les acheter à l’externe. En toute franchise, les construire vous-même est une perte de temps, car il existe de la main-d’oeuvre qualifiée à très bas coût, et vous devriez y faire appel. Bien sûr, acheter de tels liens demande une maîtrise du SEO, car vous devrez gérer vos opérateurs, puis contrôler la qualité de leur production. 

Quels types de liens pouvez-vous acheter ? :

  1. Les annuaires
  2. Les Google Stack
  3. Les commentaires de blogue
  4. Les pages parasites
  5. Les Web 2.0s
  6. Les PBNs
  7. Les articles invités

1. Les annuaires pour votre référencement local

Pour maximiser votre référencement local, vous devez :

  1. Semer votre NAP (nom, adresse, téléphone).
  2. Trouver des répertoires dofollow
  3. Tester lesquelles de vos fiches d’entreprise sont indexées par Google.

Vous pourrez trouver plusieurs annuaires au Québec et au Canada, mais aussi en Europe francophone.

  • Malheureusement, plusieurs n’ont pas fait le virage technologique pour garder leur valeur, car :
    • Ils ne permettent pas un NAP exact.
    • Ils ont plusieurs liens sortants dans la même page.
    • Ils ne vous permettent pas d’écrire suffisamment de contenu pour avoir une valeur SEO au Québec.
    • Certains annuaires canadiens refusent les textes francophones. Vous aurez donc à faire le tri.

Soyez avertis que plusieurs annuaires ne permettent pas de modifier vos données après les avoir publiées et n’offre aucun service à la clientèle. 

  • La conséquence de cela est que si vous déménagez, ces annuaires deviendront dommageables pour votre référencement local.
  • Une stratégie d’annuaires a de bons effets, mais comme vous l’aurez compris, vous devrez analyser scrupuleusement où vous vous afficherez.
Cette image expose l'un des annuaires où mon entreprise est affichée. Remarquez que la fiche possède des fonctions interactives de notes et de partage sur les réseaux sociaux. Ne vous en souciez pas, car elles ne font pas de différence pour les résultats. En effet, les annuaires vous donnent des citations et posent les bases de votre profil de liens, sans plus.

2. Le Google Stack

Google possède plusieurs propriétés bien connues, telles que :

  • Google Plus
  • Google Chrome
  • Google Drive
  • YouTube
  • Site.google.com
  • mail.google.com

Si vous les liez entre elles, vous pourrez obtenir un gain mineur de référencement naturel pour votre site, car Google se privilégie. Toutefois, la méthodologie est complexe et nécessite de l’expérience. 

 

3. Les commentaires de blogues

Plusieurs sites web qui publient des articles vous proposent de laisser un commentaire. Bien souvent, vous aurez la possibilité de mettre un lien dans votre réponse ou votre identifiant.

Cette méthode est toujours d’actualité, mais difficile à appliquer :

  • Les abus ont forcé les propriétaires de site à modérer les réponses.
  • Les liens sont maintenant nofollow pour éviter la perte de jus SEO au profit de commentateurs professionnels.
  • Trouver (manuellement) des opportunités de liens contextuels francophones dofollow en commentaires est devenu aussi difficile que de trouver un lien en démarchage.

Pour rentabiliser cette méthode, vous aurez besoin d’outils tels que :

  • Scrapebox : qui vous permet de faire de la recherche de masse avec des proxys (pour évité d’être bani par Google).
  • GSA : qui vous offre la possibilité de spammer toutes les opportunités de commentaires que vous trouverez.

Soyons lucides, cette méthode axée sur les 2 technologies ci-dessus est du Black hat et risque de vous pénaliser gravement. Nous la mentionnons pour vous empêcher de vous mettre les pieds dans les plats avec une “solution miracle”.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à visiter le musée (anglais) des commentaires de blogues les plus spam. Vous comprendrez mieux les dérives que ce genre de pratique impose dans un cadre pratique.

4. Les parasites

Une page parasite est une méthode qui consiste a exploiter un site puissant et d’y publier votre lien avec du contenu dans le but de grimper dans les moteurs de recherche.

Une image vaut 1000 mots :

Comme vous le voyez, cette entreprise a réussi avec une bonne page Facebook à se hisser dans la 4e page pour Québec (la ville et la province).

  • En comptant que Facebook donne un lien dofollow a leur site, cette page parasite est une excellente décision.
  • Créer des liens pour cette page précise pourrait la faire grimer dans la 1ère page.

Pour chaque situation, les sources de parasites seront différentes, tout comme la façon de les grimper au sommet. Toutefois, elle reste une voie à explorer pour une stratégie globale de positionnement web. 

5. Les web 2.0

Un Web 2.0 (dans le jargon SEO) est une page d’une plateforme de blogue telle que :

  • blogger.com
  • wix.com
  • Lycos.com
  • Tumblr.com
  • site.google.com
  • Et des milliers d’autres.

Chacune de ces plateformes vous permet de créer un compte qui vous donne accès à un sous domaine (ex : emerite.wordpress.com)

En respectant les meilleures pratiques du référencement de site Internet, vous pourrez obtenir du jus SEO et le rediriger vers votre site par un lien.

C’est facile non ? Il y a une attrape.

Google a compris le problème des web 2.0 et a baissé leur rendement pour décourager les entreprises d’utiliser ces plateformes pour tricher l’algorithme. À cause de cela, les web 2.0 ont peu de valeur, ce qui oblige d’en créer des centaines.

Se pose alors le problème de la rentabilité. Pour y arriver, il vous faudra :

  • Des Web 2.0 expirés ;
  • Des logiciels de création automatique ;
  • Des réseaux privés de blogue.

Dans tous les cas, créer des web 2.0 efficaces est un “truc de magicien” réservé aux passionnés du SEO.

6. Les PBNs

Pour faire simple, un PBN est un site privé dont l’unique vocation est de vous envoyer un lien de haute qualité.

Ce site est impérativement :

  • Fondé sur un domaine expiré qui possédait déjà de nombreux liens de qualité.
  • Respecte les meilleures pratiques de la conception de PBN
  • Aligné sur les normes classiques du référencement de site web. 
  • Mis à jour régulièrement avec du nouveau contenu.

Créer des PBNs coûte cher, mais donne des résultats conséquents. Les 2 utilisations possibles sont :

  1. Un site privé qui donne un lien à un seul site, le vôtre. C’est une stratégie coûteuse.
  2. Un site public qui sert de médias pour justifier les nombreux liens sortants.

Un PBN mal conçu est dangereux pour les sites auxquels il se lie. Créer des PBN est le sommet de l’art des référenceurs professionnels. Si vous ambitionnez de les faire vous-mêmes, soyez prêt à relever un défi de taille.possibles.

7. Les articles invités

Un article invité est un texte publié sur un site de diffusion d’articles. Ce site peut être spécialisé ou généraliste, avec des catégories spécialisées.

Les avantages :

  • Le texte est sur un site ton le sujet est pertinent à votre créneau.
  • Le site possède déjà des liens dont une partie du jus SEO augmentera la force de votre texte.
  • Contrairement à des Web 2.0, le site d’articles appartient au propriétaire. Ainsi, votre texte ne sera pas effacé par un modérateur.

Le prix d’un article invité varie selon : 

  • La qualité du domaine ;
  • Le trafic réel ;
  • Le profil de liens.

Les moins chers doivent être examinés pour éviter des liens toxiques vers votre site. 

À l’opposé, vous trouverez des liens de médias traditionnels, magazines ou journaux, qui proposent des textes sur des domaines respectés par Google, avec un grand nombre de vrais visiteurs. Cependant, ces liens coûteux et très chers ne sont pas toujours dofollow.

3. L'importance de gérer votre profil de lien

Si vous décidez de créer (vous-mêmes) votre campagne de liens entrants, vous allez devoir vous organiser un outil de contrôle. Si vous ne le faites pas, vous allez échouer votre optimisation de site web (ou devoir vos succès au hasard).

Nous tiendrons ici pour acquis que vous suivez les rangs de vos mots-clés avec SERP Fox (comme décrit ici).

À partir de là, créez-vous un fichier Excel où vous mettrez les informations suivantes :

  • URL de la source
  • Mots d’ancrage
  • URL mise dans le lien
  • Types de liens (PBN, annuaire, etc)
  • Dofollow (oui/non)
  • Indexé par Google (oui/non)
  • Date de publication
  • Modifiable (oui/non)
  • Présence du NAP local (oui/non)
  • Contenu contextuel (oui/non)

Inventoriez  vos liens existants, puis analysez la composition du portefeuille de liens de vos concurrents :

  • Quelles sont les proportions de chacun pour chaque type de liens ? (en %) : vous saurez comment les meilleurs ont atteint le sommet.
  • Analysez le % moyen de leurs liens dofollow/nofollow : c’est le ratio que Google considère comme naturel pour votre secteur. Il est recommandé que vous vous “fondiez dans le décor”.
  • Analysez la composition de leurs textes d’ancrage : vous découvrirez comment rester dans la zone que Google tolère, car celui-ci punit la sur optimisation.

Organiser votre outil de contrôle est “un coup à donner”, mais vous ne regretterez jamais d’avoir une boussole fiable pour comprendre les effets de vos initiatives.

4. Comment vous assurer qu'un lien est sécuritaire ?

Dans certains cas (rares), des liens que vous recevez sur votre site peuvent être pénalisés par Google et vous transmettre une partie de la punition.

Les cas les plus fréquents seront :

  • Un PBNs de mauvaise qualité qui s’est fait prendre.
  • Un annuaire qui ne répond plus aux normes récentes.
  • Un site qui reçoit de mauvais liens.
  • Du SEO négatif (une campagne de salissage par de mauvais liens).
  • Un site hors sujet avec trop de liens sortants.

Une méthode pour ne pas subir de baisse SEO est de faire un rapport de désaveu à l’adresse suivante :

https://www.google.com/webmasters/tools/disavow-links-main

  • Il vous suffit de mettre un nom de domaine ou une URL dans un fichier .txt, puis de le téléverser en signe d’interdiction.

Comment savoir si un domaine est pénalisé par Google ?

  • Quelle est la méthode la plus simple ? Allez sur https://ismywebsitepenalized.com/ et entrez le nom de domaine.
  • Une méthode intermédiaire est de faire une vérification manuelle du contenu du site pour voir si tout semble naturel, puis de vérifier les données telles que DA/PA, puis TF/CF.
  • La méthode plus complexe inclut d’analyser si :
    • Le contenu est un duplicata.
    • Son ratio de textes d’ancrage est sur optimisé.
    • Le nombre de visiteurs du site a chuté drastiquement.
    • Il possède beaucoup de liens en langue étrangère.
    • Le nombre de liens entrants du domaine est gargantuesque par rapport au nombre de domaines référents.